Qu’est-ce qu’une absence autorisée ?

L’absence autorisée peut faire référence à plusieurs cas de figure. On parle d’absence autorisée dans le cadre professionnel et plus particulièrement dans le contexte du salariat. Nous revenons pour vous sur la définition de l’absence autorisée et sur tous les cas de figure auxquels cette expression peut faire référence.

Absence autorisée au travail : définition

L’absence autorisée fait spécifiquement référence à l’absence d’un salarié dans le cadre d’un contrat de travail. La loi prévoit en effet que le salarié est autorisé à s’absenter dans certains cas qui sont spécifiés dans le Code du travail.

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On note deux types d’absences autorisées : les absences autorisées rémunérées et les absences autorisées non rémunérées.

Certaines absences autorisées faisant référence à des absences pour motif personnel ou familial ne sont pas rémunérées. Ce sont des congés accordés par l’entreprise au salarié. L’octroi de ces congés et l’autorisation d’une absence peuvent, dans certains cas particuliers, être soumis à des conditions d’ancienneté du salarié.

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Le fait de prendre des congés non rémunérés est soumis à une réglementation stricte et formalisée. En fonction de la durée de la prise du congé ou des congés, l’entreprise doit pouvoir s’organiser afin de remplacer son salarié le moment venu, ce qui explique une éventuelle lourdeur administrative dans certains cas.

Exemples d’absences autorisées

Il existe de nombreux cas d’absences autorisées. Parmi eux, on compte les absences rémunérées pour mariage, naissance, adoption ou décès.

Les absences autorisées rémunérées

Les absences de salarié qui sont communément rémunérées par l’employeur en entreprise sont les suivantes :

  • Les congés payés annuels
  • L’autorisation d’absence pour visite médicale ou vaccination
  • Le mariage ou le remariage : absence de 4 jours
  • Le Pacs : absence de 4 jours
  • Le mariage d’un enfant : absence de 1 jour
  • La naissance ou l’adoption d’un enfant : absence de 3 jours
  • Le décès d’un parent proche (père ou mère) : absence de 3 jours
  • Le décès d’un parent  (frère, soeur, beau-frère, belle-soeur, beau-père, belle-mère) : absence de 3 jours
  • Le décès du conjoint marié ou pacsé : absence de 3 jours
  • Le décès d’un enfant  : absence de 5 jours. cette durée est portée à 7 jours si l’enfant était âgé de moins de 25 ans ou si le défunt était lui-même parent ;
  • L’annonce de la survenue d’un handicap chez un enfant : absence de 2 jours
  • Le décès d’une personne de moins de 25 ans qui était à la charge effective du salarié : absence de 7 jours

Ces congés sont des congés pour événements familiaux. Par ailleurs, le congé de deuil existe aussi en France. Celui-ci dure 8 jours en cas de décès d’un enfant ou d’une personnes à charge de moins de 25 ans.

En fonction de la convention collective de l’entreprise ou d’un accord d’entreprise, la durée de ce congé peut être rallongée. Tout comme le congé maternité, le congé de deuil fait l’objet d’un versement d’indemnités journalières par la Sécurité sociale. Ce versement est complété par l’employeur afin de préserver le maintien de salaire du salarié.

Travail : les absences autorisées non rémunérées

En droit, on distingue aussi les absences autorisées non rémunérées, qui comprennent entre autres :

  • Le congé maternité
  • Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant
  • Le congé d’adoption
  • Le congé parental d’éducation
  • Le congé maladie
  • Le congé sans solde

Ces absences font partie du droit fondamental du salarié. La convention collective du salarié, ou à défaut l’accord d’entreprise en vigueur, régit ces absences autorisées. Le salarié est tenu de s’entretenir directement avec son responsable des ressources humaines afin que l’entreprise / l’employeur octroie ces autorisations en bonne et due forme.

Une absence injustifiée, en revanche, peut tout à fait être un motif de licenciement du salarié et de perte de son poste. En fonction du cas de figure et du salarié, la procédure sera adaptée.

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